21 February 2019

Demain : Femmes sur le terrain, hommes dans les gradins ?

Sur les terrains ou dans les média, il se pourrait que l’époque actuelle marque un tournant pour le sport féminin en France. Doucement mais sûrement, les femmes semblent bien parties pour faire de l’ombre à leurs homologues masculins. Voici ce qui nous fait dire ça….

Des performances au rendez-vous

Les Françaises, championnes du monde et d’Europe en handball, victorieuses contre les Old Blacks en rugby en novembre dernier, Céline Boutier, gagnante du Vic Open mi-février dernier et première golfeuse à s’imposer dans ce tournoi international depuis 16 ans, la liste des récents exploits sportifs des “Bleues” est longue...Qu’il s’agisse de sport collectif ou individuel, elles tutoient les étoiles dans de nombreuses disciplines. Grâce à ces performances et à la qualité de jeu qu’elles proposent, elles gagnent en reconnaissance et donc en visibilité.

Thomas Glavany, journaliste rugby chez Canal +, explique “Il y a quelques années encore, le sport féminin, notamment les sports collectifs, n’attirait pas et ne remplissait pas les stades mais c’est en train de changer : les sportives françaises se professionnalisent, performent et donc attirent l’attention. Elles bénéficient, en plus, du succès et du soutien de leurs homologues masculins, comme en handball. Mais profitent aussi parfois, à l’inverse, de leurs contre-performances, comme c’est le cas en rugby.”

Cercle vertueux du succès, les bons résultats des Françaises et l’engouement qu’ils suscitent sont facteurs d’augmentation de la pratique sportive. En football, par exemple. Grâce à leurs nombreuses victoires dans les compétitions internationales ces dernières années, les joueuses françaises ont fait naître des vocations. Pour preuve, le nombre de licenciées dans la discipline a augmenté de 90% depuis 2011.

Un nouveau pari pour les media

Pour que le sport féminin existe, il doit être visible, l’enjeu principal pour qu’il se développe réside donc dans sa médiatisation. Aujourd’hui, 78% des Françaises et Français considèrent qu’il n’est pas assez encouragé et souhaiteraient en voir plus. Pourtant, selon le Conseil supérieur de l’audiovisuel, il n’a représenté qu’entre 16 % et 20 % du volume horaire de diffusion de retransmissions sportives en 2016. Un chiffre qui révèle un mieux par rapport à 2012 (7%) et 2014 (14 %), mais une progression timide.

Ce constat sert de point de départ  à l’opération “Sport Féminin Toujours” mise en place par le Ministère des Sports et le CSA. La deuxième édition de cette initiative visant à inciter les média à valoriser le sport féminin pour participer à une plus grande égalité hommes-femmes dans ce domaine, avait lieu les 9 et 10 février derniers. Le temps d’un week-end (seulement ?), les sportives étaient à l’honneur via des reportages et retransmissions d’événements sportifs comme le match de rugby France-Angleterre diffusé pour la première fois sur une chaîne du service public, France 2.

Outre ce type d’initiatives, l’organisation d’événements sportifs féminins d’envergure internationale couverts par les média joue un rôle crucial d’amplificateur pour le sport féminin. En France, les compétitions majeures se succèdent : après l’Euro de handball en décembre dernier, c’est la Coupe du Monde de Football féminin qui se jouera en juin prochain. Une compétition très attendue dont tous les matchs seront diffusés à la télévision, sur TF1 ou TMC. De quoi mettre un gros coup de projecteur sur les performances des Françaises.

Des femmes de tête à la tête des instances dirigeantes

« Les femmes ne sont pas assez présentes en terme de gouvernance et cela joue sur le développement de la pratique féminine. On le voit à l’échelle nationale, on a une seule présidente de fédération (Isabelle Spennato-Lamour à l’escrime), ce qui est assez fou aujourd’hui... Chez les DTN (Directeurs techniques nationaux), on est à peine à plus de 10% de femmes. ». souligne Anne-Marie Heugas, adjointe aux sports à la mairie de Montreuil et membre de la Conférence Permanente du Sport féminin.

Au delà de la visibilité accordée aux athlètes dans les médias, la féminisation du sport passe par sa gouvernance. Si la représentativité des femmes dans les hautes instances sportives est relativement faible pour le moment, les choses évoluent dans le bon sens notamment grâce à la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les hommes et les femmes. Elle comprend des mesures qui fixent des règles pour atteindre la parité dans les fédérations : « elle impose aux fédérations sportives comptant au moins 25 % de licenciées de nommer 40 % de femmes dans leurs instances dirigeantes. Les fédérations ayant entre 0 et 25 % de licenciées doivent quant à elles investir au moins 25 % de femmes dirigeantes. Cette loi a fait bouger les choses. Moi-même, si j’ai été nommée vice-présidente de la fédération française de cyclisme, c’est grâce à ce dispositif. » précise Marie-Françoise Potereau, conseillère interfédérale en charge des politiques intégrées de l’égalité et de la mixité dans le sport et vice-présidente de la Fédération Française de Cyclisme.

Et les chiffres semblent confirmer que la machine est bien en marche, le nombre de femmes élues au sein des Comités directeurs ou des Conseils d’Administration des 35 fédérations olympiques étant passé de 12,5% en 2009 à 36,5% en 2017. Faire en sorte que les femmes accèdent à ces postes à haute responsabilité, c’est s’assurer que la question de la parité dans le sport ne soit pas éludée et qu’elle devienne monnaie courante dans toutes les disciplines. Côté golf, un pas de plus vers la parité vient d’ailleurs tout juste d’être franchi puisque le VicOpen, tournoi australien remporté par la jeune française Céline Boutier le 11 février dernier, a, pour la première fois, réuni hommes et femmes sur le même parcours pour les mêmes prize money (gains).

Mais, aucun doute pour nous, le vrai événement marquant pour le sport au féminin aura lieu le 8 juillet sur les fairways du Golf de Saint-Cloud. Prêtes à vous joindre à nous ?!

 

4 February 2019

Quel est le véritable enjeu du mentoring au féminin ?

Parrainer, former, accompagner les plus jeunes par les plus expérimentés a toujours fait partie du fonctionnement traditionnel de l’entreprise. Aujourd’hui, ce genre de dispositif revêt un tout nouvel objectif en se faisant 100% féminin….Explications

Les femmes n’occupent aujourd’hui que 25 % des postes de top management en France. L’étude annuelle « Women in Business », menée par Grant Thornton International, ne fait que confirmer que le chemin vers l’égalité des sexes devant le travail est encore long et sinueux… Les « pionnières » ont dû généralement enfoncer les différentes portes dressées sur leur route par un environnement à forte dominante masculine.  Alors, pour une plus grande équité aujourd’hui, les femmes s’organisent. Et se serrent les coudes.

« Le mentoring, c’est une personne avec beaucoup d’expérience dans les affaires qui en aide une autre, qui a autant de talent, mais qui est plus jeune (au moins dans son parcours). Elle lui apporte de la vision, de la confiance en soi et du réseau, définit Martine Liautaud, fondatrice d’une banque d’affaire et mentor de la première heure. Un mentor, c’est une oreille, une épaule, une force de proposition. »  

Le vieux mythe de la jalousie féminine

Car si le mentoring (ou parrainage) mixte est institutionnalisé depuis longtemps dans les grands groupes, sa version exclusivement féminine a aujourd’hui le vent en poupe. Et cette tendance est d’abord l’occasion de combattre un vieux fantasme. Au combat de coqs, il n’existe aucun équivalent de bataille de poules ! Pour Agathe Bousquet, PDG d’Havas Paris, « jouer les mentors, c’est une manière de tordre le cou à l’idée reçue selon laquelle les femmes ne sont pas solidaires entre elles. Au contraire ! ». Mercedes Erra, fondatrice de BETC, abonde : « Avant, on pensait que les femmes se battaient individuellement. Nous sommes à une époque beaucoup plus ouverte, jamais je ne serais jalouse d’une jeune fille. Je suis tellement contente quand une femme avance ! »

Les principales qualités du mentor résident dans la capacité à créer les conditions pour que le mentee se réalise pleinement. Cela passe par la faculté à discerner le potentiel du mentee, par son écoute et son intérêt constant et une posture d’exemple qui créent les conditions du développement de la confiance. Car la confiance est la condition sine qua non pour faire voler en éclats le plafond de verre. C’est ce que prêche Jessica Delpirou, directrice de Meetic France :« Je veux leur donner la confiance d’aborder les choses de façon aussi audacieuse que peuvent le faire les hommes en entreprise. Il ne faut pas qu’elles se mettent de barrières ».

Du geste individuel vers le combat collectif

Il faut parfois quelques clés pour démystifier le monde de l’entreprise régi par des codes, des réseaux ou des usages essentiellement masculins, pour ne pas dire machistes. Ce pied à l’étrier doit leur permettre de s’affirmer, d’aiguiser leurs ambitions et de ne pas avoir peur de contester l’ordre établi… Jusqu’aux sommets : « Le pouvoir ne se donne pas comme une note, il se conquiert et se prend, c’est tout ! », tonne Youmna Ovazza, mentor du programme EPWN (Professional Women’s Network).

Si les principaux sujets abordés sont professionnels, le mentoring est selon Anne Boussarie, directrice générale de Getty Images France, avant tout une relation humaine basée sur l’échange et le partage : « Ça m’apporte beaucoup, quand l’humain est au cœur de la relation, c’est toujours une richesse (…) Ma plus belle fierté en tant que manager, c’est de permettre à des femmes d’évoluer ». L’avancée d’une femme est aussi une avancée pour toutes les femmes.

Le mentoring repose sur des valeurs parfois rares en entreprise : l’empathie, la bienveillance, le bénévolat… Il n’y a pas d’autre intérêt en jeu que la transmission et la volonté de voir les autres s’élever, comme le confirme Anne-Marie Gabelica, mentor du programme Women Business Mentoring Initiative (WBMI) : « le mentoring se fonde sur un principe formidable, celui du partage et de la gratuité. Les mentors le font par générosité, leur seul intérêt, c’est le lien social (…) Il n’y a aucune ambiguïté. »

Au jeu du mentor mentoré !

Et ce ne sont d’ailleurs pas toujours les mentees qui en apprennent le plus sur eux dans cette expérience… « Il y a des femmes qui m’ont énormément appris. Le sentiment qui m’anime le plus souvent est l’admiration. Les femmes d’aujourd’hui sont formidables ! » (Clara Gaymard, cofondatrice du fond d’investissement Raise)

Martine Liautaud voit même dans ces programmes de mentoring un intérêt général pour l’avenir de la France : « Ce que nous, mentors, participons à construire, ce sont des bonnes entrepreneures, de bonnes dirigeantes, des femmes qui s’inscrivent dans une perspective durable de développement de leur entreprise pour l’économie du pays.»

Les programmes de mentoring féminins plébiscités par les entreprises

De nombreux groupes français ou internationaux ont investi sur la question en lançant leur propre programme ou en soutenant des organismes. Parmi eux : Woman@Dior, Women in Networking by Engie, Women Initiative Fundation, soutenue par BNP Paribas, Woman@Capgemini France. Et ce n’est qu’un début…

1 February 2019

Parlons jeux avec Muriel Mayette, ambassadrice du Trophée 2019

Comédienne et metteur en scène, Muriel Mayette-Holtz est l’ambassadrice du Trophée de la Parisienne 2019, une édition placée sous le signe du jeu.

Grande passionnée de théâtre et amatrice de golf, elle nous parle du parallèle qu'elle fait entre deux expressions du jeu loin d'être si éloignées qu'il n'y paraît.

Parlons peu, parlons jeux en vidéo, c'est ici !

2 January 2019

L’interview “Game on” de Stéphanie Serre-Rey, fondatrice du Trophée

Ladies,

Le compte à rebours est lancé : le 8 juillet prochain, le Trophée de la Parisienne fait son grand retour sur le Golf de Saint-Cloud. Pour cette édition, les femmes, le business et le jeu seront à l'honneur. En attendant d'en savoir plus, Stéphanie, fondatrice du Trophée se prête au jeu de l'interview "Game on".

A vos marques, prêtes, regardez !

 

2 January 2019

Femmes et business : 8 chiffres qu’il faut retenir de 2018 !

Réjouissez-vous, 2019 est là et cette nouvelle année signe le grand retour du Trophée de la Parisienne ! Une édition qui se tiendra le 8 juillet prochain au Golf de Saint-Cloud et fera la part belle aux femmes et au business. A l'heure des bilans et des nouveaux départs, nous nous sommes demandées si 2018 avait été un bon cru pour les femmes dans le monde du travail. Un constat en 8 chiffres qui donne matière à se réjouir, un peu, mais surtout à en souhaiter beaucoup plus.

L’égalité des salaires, ça arrive ?

6 comme #6Novembre15h35, ce mouvement lancé par la newsletter féministe Les Glorieuses pour l’égalité salariale. Le propos est simple : les femmes étant payées en moyenne 23,7% de moins que les hommes en France, elles travaillent pour le panache du 6 novembre 2018 à la fin de l’année. En 2017, le couperet tombait 3 jours plus tôt, le 3 novembre à 11h44. Il y aurait donc du mieux. Oui mais à ce rythme, l’égalité salariale ne sera atteinte qu’en 2168. Pour accélérer le mouvement, Les Glorieuses ont mis en place une pétition demandant au gouvernement d’agir sur 3 points : un congé paternité égal au congé maternité, une transparence des salaires et un certificat d’égalité obligatoire pour les entreprises.

Un nouveau critère

75, c’est le nombre de points minimum que les entreprises devront atteindre sur “l’index de l’égalité salariale“ pour ne pas être sanctionnées. Lancé le 23 novembre par Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat aux droits des femmes, cet outil a vocation à être intégré aux logiciels de paie de toutes les entreprises de plus de 50 salariés et permettra de les évaluer sur 5 critères : les rémunérations, les promotions, les augmentations, le poids des femmes dans les plus gros salaires et le retour de congé maternité. Elles auront jusqu’au 1er mars 2022 pour atteindre ces 75 points sous peine de pénalité financière pouvant atteindre 1% de la masse salariale.

Femmes dirigeantes, du progrès ? 

42,5% : C’est grâce à cet important pourcentage de femmes dans les conseils d’administration du CAC40 et du SBF120 - révélé par le baromètre IFA Ethics & Board à l’été 2018 - que la France occupe désormais la première place des pays au plus fort taux de féminisation des instances dirigeantes. Ce chiffre est la conséquence des quotas imposés par la loi Copé-Zimmerman. Entrée en vigueur en 2011, elle a obligé les entreprises françaises à compter au moins 40% de femmes dans leurs conseils d’administration au 1er janvier 2017. Mission accomplie donc.

Et pourtant…

100 comme 100% d’hommes PDG des entreprises du CAC40. Au niveau international, c’est à peine mieux : une étude Ipsos publiée en mars dernier, révèle qu’il n’y a que 3% de femmes PDG parmi les 500 plus grands groupes mondiaux. Au-delà de ce chiffre bien maigre, ce qui frappe, c’est de constater qu’il s’agit d’une réalité très peu consciente. L’étude souligne, en effet, que les français pensent qu’en moyenne, les postes de PDG dans les grands groupes sont occupés par 18% de femmes. Pour agir, encore faut-il savoir...

L’entreprenariat au féminin, on investit ? 

10% : C’est, selon une étude du Boston Consulting Group publiée en juin dernier, le pourcentage de chiffre d’affaire supplémentaire sur 5 ans généré par les start-ups gérées par des femmes par rapport aux hommes. Des start-ups qui représentent également des investissements plus intéressants puisque chaque dollar investi sur elles engrange 78 centimes contre 31 centimes pour les hommes. Tout naturellement, le bon pari serait donc de miser sur elles.

Oui, mais...

2,6% : C’est le pourcentage de fonds que les neufs plus gros investisseurs français ont investis dans des entreprises gérées ou co-fondées par des femmes. Un triste constat mis en lumière par la tribune publiée le 3 décembre dernier dans Les Echos par 22 femmes françaises chefs d’entreprise et entrepreneures qui annonçaient, par la même occasion, la création du collectif Sista (pour “sister”). Leur but : faire évoluer ensemble cette réalité et imaginer des leviers et des solutions permettant à ce chiffre d’atteindre au moins 10%.

L’affaire Weinstein, et après ? 

32 comme 32% des femmes françaises ont déjà subi une situation de harcèlement sur leur lieu de travail, qu’il soit physique, verbal ou visuel. C’est le principal chiffre ressorti de l’étude sur le harcèlement au travail réalisée par l’IFOP pour le site Vie Healthy en début d’année 2018. Elle s’inscrit dans le contexte post affaire Weinstein qui explosait début octobre 2017. Depuis, la parole s’est libérée et des milliers de femmes ont témoigné sous les hashtags #Metoo et #Balancetonporc pour rendre visible ce phénomène d’ampleur.

Et ce n’est pas tout...

1/10, c’est le nombre de femmes artistes récompensées par rapport aux hommes. Des femmes qui, dans le monde de la culture et de l’art, subissent pleinement les effets du sexisme selon un rapport publié par le Haut Conseil à l’égalité et remis à la ministre de la Culture, Françoise Nyssen. Si elles sont majoritaires sur les bancs des écoles d’art (6/10), elles sont progressivement invisibilisées. Moins nombreuses, moins payées, moins aidées, moins programmées, moins récompensées, elles font face à des faits de harcèlement et de violences sexistes et sexuelles fréquemment. De quoi se dire qu’en matière de culture, comme dans tout autre domaine, Il y aura matière à se remonter les manches en 2019 pour que les femmes vivent et s’épanouissent dans leur travail.

On refait le point sur le sujet en juillet, lors du Trophée de la Parisienne ?

26 November 2018

Le Trophée de la Parisienne par sa fondatrice, Stéphanie Serre-Rey

"Ladies, partenaires, à vos agendas, le Trophée de la Parisienne revient en 2019 pour sa 9ème édition. Lundi 8 juillet 2019, c’est le Golf de Saint-Cloud qui servira d’écrin prestigieux à nos retrouvailles golfiques. Au programme de l’événement : esprit sportif, convivialité, réseau et féminité, ces indispensables qui en ont fait la renommée mais aussi des nouveautés dont je suis fière : un lieu mythique à découvrir ou à redécouvrir, un événement résolument orienté business et la thématique du Jeu qui servira de fil rouge à cette journée.

Voilà 9 ans que je m’attache à façonner une expérience à l’image de la Parisienne, de toutes les Parisiennes, comme une respiration dans leur quotidien délirant. Parce que oui, en 2019, cette Parisienne, multi-facettes, puissante, audacieuse, court après le temps, jongle avec les heures, navigue entre vie personnelle et vie professionnelle. Elle est en quête d’instants suspendus libérateurs.

Telle est la vocation du Trophée de la Parisienne qui place le golf et ses valeurs de fair-play, de maîtrise de soi et d’élégance au centre des univers féminins.

Cette année, je l’ai aussi voulue sous le double signe du business et du jeu. Le business parce que le Trophée réunira des femmes actives, influentes, prescriptrices au sein de leur réseau, de leurs entreprises, amenées à se déployer en équipes pour gagner en stratèges averties sur les greens. Le jeu parce que je suis convaincue que la vie en est un et que les femmes en maîtrisent les règles et les enjeux. La formule du jeu choisie, le shamble, est un format en équipe où chacune a son rôle à jouer. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, rendez-vous le 8 juillet prochain pour croiser fers, bois et drivers !"

26 November 2018

Le jeu au coeur de l’édition 2019

Le Trophée de la Parisienne revient pour sa neuvième édition. Au programme : Le Jeu sous toutes ses formes !

JEU DE DAMES

Vie professionnelle comme personnelle, relations sociales et amoureuses, art de la négociation et de la rhétorique, la vie, dans toutes ses facettes, est un jeu. Telle est la conviction de Stéphanie Serre Rey, fondatrice du Trophée de la Parisienne. C’est sous le signe du lâcher-prise qu’elle a imaginé cette nouvelle édition et qu’elle a distillé fun et décontraction un peu partout dans le programme.

UN TERRAIN DE JEU UNIQUE

Le Trophée de la Parisienne se prépare à vivre une édition de haut vol dans un lieu d’exception : le Golf de Saint-Cloud. Ce club privé inauguré en 1913 est doté de deux parcours, surplombant Paris avec vue imprenable sur la Tour Eiffel. Outre une situation exceptionnelle, son palmarès sportif impressionne : 14 Opens de France accueillis et 26 victoires en championnat de France pour son équipe féminine amateur. Voilà qui devrait être de bon augure pour les golfeuses réunies à l’occasion du Trophée.

DES JOUEUSES ACTIVES ET “CRÉACTIVES”

En 2019, c’est sur le terrain du business que sont attendues les 90 golfeuses et la quarantaine d’aspirantes joueuses participant au Trophée de la Parisienne. Réunies une journée entière par leur amour du sport et du jeu, elles le seront également par leur passion et leur engagement dans des vies professionnelles trépidantes. Elles feront rimer instant de plaisir et networking, mêleront formel et informel et tisseront sur le parcours des liens qui pourraient déboucher sur de belles opportunités business.

26 November 2018

Histoire de … Trophée

Créé en 2010, le Trophée de la Parisienne n’en est pas à son coup d’essai et depuis 9 ans, c’est une belle histoire de femmes et de sport qui s’écrit.

UNE HISTOIRE DE FEMMES : La raison d’être du Trophée de la Parisienne réside dans le partage au féminin.
Pensé depuis ses débuts par des femmes, pour les femmes, il leur offre un terrain de jeu mêlant rencontres et challenges, décontraction et empowerment, une bulle d’oxygène dans leur quotidien. Bref, le rendez-vous incontournable pour les femmes influentes. Habituées des greens ou aspirantes joueuses, curieuses de se découvrir un nouveau talent dans cet univers singulier qu’est le golf, le Trophée de la Parisienne est ouvert à toutes.

UNE HISTOIRE DE GOLF : Le Trophée de la Parisienne est aussi une affaire de sport. Vecteur de cohésion et d’exploration de soi, il rassemble, crée l’émotion et des liens entre les femmes. Le golf est LE sport par excellence parce qu’il cristallise, en pleine nature, la recherche d’harmonie, physique et mentale, avec soi et avec ses partenaires de jeu. Complet, il sollicite à chaque instant des valeurs et des qualités aussi indispensables sur les parcours que dans la vie : concentration et stratégie, persévérance et humilité.

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