2 January 2019

L’interview “Game on” de Stéphanie Serre-Rey, fondatrice du Trophée

Ladies,

Le compte à rebours est lancé : le 8 juillet prochain, le Trophée de la Parisienne fait son grand retour sur le Golf de Saint-Cloud. Pour cette édition, les femmes, le business et le jeu seront à l'honneur. En attendant d'en savoir plus, Stéphanie, fondatrice du Trophée se prête au jeu de l'interview "Game on".

A vos marques, prêtes, regardez !

 

2 January 2019

Femmes et business : 8 chiffres qu’il faut retenir de 2018 !

Réjouissez-vous, 2019 est là et cette nouvelle année signe le grand retour du Trophée de la Parisienne ! Une édition qui se tiendra le 8 juillet prochain au Golf de Saint-Cloud et fera la part belle aux femmes et au business. A l'heure des bilans et des nouveaux départs, nous nous sommes demandées si 2018 avait été un bon cru pour les femmes dans le monde du travail. Un constat en 8 chiffres qui donne matière à se réjouir, un peu, mais surtout à en souhaiter beaucoup plus.

L’égalité des salaires, ça arrive ?

6 comme #6Novembre15h35, ce mouvement lancé par la newsletter féministe Les Glorieuses pour l’égalité salariale. Le propos est simple : les femmes étant payées en moyenne 23,7% de moins que les hommes en France, elles travaillent pour le panache du 6 novembre 2018 à la fin de l’année. En 2017, le couperet tombait 3 jours plus tôt, le 3 novembre à 11h44. Il y aurait donc du mieux. Oui mais à ce rythme, l’égalité salariale ne sera atteinte qu’en 2168. Pour accélérer le mouvement, Les Glorieuses ont mis en place une pétition demandant au gouvernement d’agir sur 3 points : un congé paternité égal au congé maternité, une transparence des salaires et un certificat d’égalité obligatoire pour les entreprises.

Un nouveau critère

75, c’est le nombre de points minimum que les entreprises devront atteindre sur “l’index de l’égalité salariale“ pour ne pas être sanctionnées. Lancé le 23 novembre par Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat aux droits des femmes, cet outil a vocation à être intégré aux logiciels de paie de toutes les entreprises de plus de 50 salariés et permettra de les évaluer sur 5 critères : les rémunérations, les promotions, les augmentations, le poids des femmes dans les plus gros salaires et le retour de congé maternité. Elles auront jusqu’au 1er mars 2022 pour atteindre ces 75 points sous peine de pénalité financière pouvant atteindre 1% de la masse salariale.

Femmes dirigeantes, du progrès ? 

42,5% : C’est grâce à cet important pourcentage de femmes dans les conseils d’administration du CAC40 et du SBF120 - révélé par le baromètre IFA Ethics & Board à l’été 2018 - que la France occupe désormais la première place des pays au plus fort taux de féminisation des instances dirigeantes. Ce chiffre est la conséquence des quotas imposés par la loi Copé-Zimmerman. Entrée en vigueur en 2011, elle a obligé les entreprises françaises à compter au moins 40% de femmes dans leurs conseils d’administration au 1er janvier 2017. Mission accomplie donc.

Et pourtant…

100 comme 100% d’hommes PDG des entreprises du CAC40. Au niveau international, c’est à peine mieux : une étude Ipsos publiée en mars dernier, révèle qu’il n’y a que 3% de femmes PDG parmi les 500 plus grands groupes mondiaux. Au-delà de ce chiffre bien maigre, ce qui frappe, c’est de constater qu’il s’agit d’une réalité très peu consciente. L’étude souligne, en effet, que les français pensent qu’en moyenne, les postes de PDG dans les grands groupes sont occupés par 18% de femmes. Pour agir, encore faut-il savoir...

L’entreprenariat au féminin, on investit ? 

10% : C’est, selon une étude du Boston Consulting Group publiée en juin dernier, le pourcentage de chiffre d’affaire supplémentaire sur 5 ans généré par les start-ups gérées par des femmes par rapport aux hommes. Des start-ups qui représentent également des investissements plus intéressants puisque chaque dollar investi sur elles engrange 78 centimes contre 31 centimes pour les hommes. Tout naturellement, le bon pari serait donc de miser sur elles.

Oui, mais...

2,6% : C’est le pourcentage de fonds que les neufs plus gros investisseurs français ont investis dans des entreprises gérées ou co-fondées par des femmes. Un triste constat mis en lumière par la tribune publiée le 3 décembre dernier dans Les Echos par 22 femmes françaises chefs d’entreprise et entrepreneures qui annonçaient, par la même occasion, la création du collectif Sista (pour “sister”). Leur but : faire évoluer ensemble cette réalité et imaginer des leviers et des solutions permettant à ce chiffre d’atteindre au moins 10%.

L’affaire Weinstein, et après ? 

32 comme 32% des femmes françaises ont déjà subi une situation de harcèlement sur leur lieu de travail, qu’il soit physique, verbal ou visuel. C’est le principal chiffre ressorti de l’étude sur le harcèlement au travail réalisée par l’IFOP pour le site Vie Healthy en début d’année 2018. Elle s’inscrit dans le contexte post affaire Weinstein qui explosait début octobre 2017. Depuis, la parole s’est libérée et des milliers de femmes ont témoigné sous les hashtags #Metoo et #Balancetonporc pour rendre visible ce phénomène d’ampleur.

Et ce n’est pas tout...

1/10, c’est le nombre de femmes artistes récompensées par rapport aux hommes. Des femmes qui, dans le monde de la culture et de l’art, subissent pleinement les effets du sexisme selon un rapport publié par le Haut Conseil à l’égalité et remis à la ministre de la Culture, Françoise Nyssen. Si elles sont majoritaires sur les bancs des écoles d’art (6/10), elles sont progressivement invisibilisées. Moins nombreuses, moins payées, moins aidées, moins programmées, moins récompensées, elles font face à des faits de harcèlement et de violences sexistes et sexuelles fréquemment. De quoi se dire qu’en matière de culture, comme dans tout autre domaine, Il y aura matière à se remonter les manches en 2019 pour que les femmes vivent et s’épanouissent dans leur travail.

On refait le point sur le sujet en juillet, lors du Trophée de la Parisienne ?

26 November 2018

Le Trophée de la Parisienne par sa fondatrice, Stéphanie Serre-Rey

"Ladies, partenaires, à vos agendas, le Trophée de la Parisienne revient en 2019 pour sa 9ème édition. Lundi 8 juillet 2019, c’est le Golf de Saint-Cloud qui servira d’écrin prestigieux à nos retrouvailles golfiques. Au programme de l’événement : esprit sportif, convivialité, réseau et féminité, ces indispensables qui en ont fait la renommée mais aussi des nouveautés dont je suis fière : un lieu mythique à découvrir ou à redécouvrir, un événement résolument orienté business et la thématique du Jeu qui servira de fil rouge à cette journée.

Voilà 9 ans que je m’attache à façonner une expérience à l’image de la Parisienne, de toutes les Parisiennes, comme une respiration dans leur quotidien délirant. Parce que oui, en 2019, cette Parisienne, multi-facettes, puissante, audacieuse, court après le temps, jongle avec les heures, navigue entre vie personnelle et vie professionnelle. Elle est en quête d’instants suspendus libérateurs.

Telle est la vocation du Trophée de la Parisienne qui place le golf et ses valeurs de fair-play, de maîtrise de soi et d’élégance au centre des univers féminins.

Cette année, je l’ai aussi voulue sous le double signe du business et du jeu. Le business parce que le Trophée réunira des femmes actives, influentes, prescriptrices au sein de leur réseau, de leurs entreprises, amenées à se déployer en équipes pour gagner en stratèges averties sur les greens. Le jeu parce que je suis convaincue que la vie en est un et que les femmes en maîtrisent les règles et les enjeux. La formule du jeu choisie, le shamble, est un format en équipe où chacune a son rôle à jouer. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, rendez-vous le 8 juillet prochain pour croiser fers, bois et drivers !"

26 November 2018

Le jeu au coeur de l’édition 2019

Le Trophée de la Parisienne revient pour sa neuvième édition. Au programme : Le Jeu sous toutes ses formes !

JEU DE DAMES

Vie professionnelle comme personnelle, relations sociales et amoureuses, art de la négociation et de la rhétorique, la vie, dans toutes ses facettes, est un jeu. Telle est la conviction de Stéphanie Serre Rey, fondatrice du Trophée de la Parisienne. C’est sous le signe du lâcher-prise qu’elle a imaginé cette nouvelle édition et qu’elle a distillé fun et décontraction un peu partout dans le programme.

UN TERRAIN DE JEU UNIQUE

Le Trophée de la Parisienne se prépare à vivre une édition de haut vol dans un lieu d’exception : le Golf de Saint-Cloud. Ce club privé inauguré en 1913 est doté de deux parcours, surplombant Paris avec vue imprenable sur la Tour Eiffel. Outre une situation exceptionnelle, son palmarès sportif impressionne : 14 Opens de France accueillis et 26 victoires en championnat de France pour son équipe féminine amateur. Voilà qui devrait être de bon augure pour les golfeuses réunies à l’occasion du Trophée.

DES JOUEUSES ACTIVES ET “CRÉACTIVES”

En 2019, c’est sur le terrain du business que sont attendues les 90 golfeuses et la quarantaine d’aspirantes joueuses participant au Trophée de la Parisienne. Réunies une journée entière par leur amour du sport et du jeu, elles le seront également par leur passion et leur engagement dans des vies professionnelles trépidantes. Elles feront rimer instant de plaisir et networking, mêleront formel et informel et tisseront sur le parcours des liens qui pourraient déboucher sur de belles opportunités business.

26 November 2018

Histoire de … Trophée

Créé en 2010, le Trophée de la Parisienne n’en est pas à son coup d’essai et depuis 9 ans, c’est une belle histoire de femmes et de sport qui s’écrit.

UNE HISTOIRE DE FEMMES : La raison d’être du Trophée de la Parisienne réside dans le partage au féminin.
Pensé depuis ses débuts par des femmes, pour les femmes, il leur offre un terrain de jeu mêlant rencontres et challenges, décontraction et empowerment, une bulle d’oxygène dans leur quotidien. Bref, le rendez-vous incontournable pour les femmes influentes. Habituées des greens ou aspirantes joueuses, curieuses de se découvrir un nouveau talent dans cet univers singulier qu’est le golf, le Trophée de la Parisienne est ouvert à toutes.

UNE HISTOIRE DE GOLF : Le Trophée de la Parisienne est aussi une affaire de sport. Vecteur de cohésion et d’exploration de soi, il rassemble, crée l’émotion et des liens entre les femmes. Le golf est LE sport par excellence parce qu’il cristallise, en pleine nature, la recherche d’harmonie, physique et mentale, avec soi et avec ses partenaires de jeu. Complet, il sollicite à chaque instant des valeurs et des qualités aussi indispensables sur les parcours que dans la vie : concentration et stratégie, persévérance et humilité.

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